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Web & Communication digitale

Vulgarisation technique

Communiquer la technique aux non-techniciens

Durée
2 jours
Public
Entreprises
Modalité
Présentiel ou distanciel

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Rendre lisible, avant l'infographie.

Peintre d'enseignes, Japon, 1914 · Elstner Hilton / A. Davey · CC BY 2.0

À qui s’adresse cette formation

Aux profils techniques qui doivent régulièrement se faire comprendre de gens qui ne le sont pas : développeurs, administrateurs, chefs de projet, support. Ceux dont les messages arrivent mal alors que le travail est juste : un incident expliqué de telle façon qu’il inquiète au lieu de rassurer, un devis refusé faute d’être lisible, une recommandation ignorée.

Prérequis : aucun.

Ce qu’on sait faire à la sortie

Identifier à qui l’on parle avant de choisir quoi dire — un dirigeant, un utilisateur et un pair n’attendent pas la même chose du même incident. Écrire un compte rendu qu’on lit jusqu’au bout. Expliquer une panne sans la minimiser ni l’aggraver. Choisir le bon support, du message court au document long. Et tenir un oral bref sans lire ses notes.

Programme

Cartographier ses interlocuteurs. Qui décide, qui subit, qui exécute, et ce que chacun a besoin de savoir. Le même fait technique donne trois messages différents, et c’est la seule façon d’éviter à la fois le jargon et la condescendance.

Choisir son support. Courriel, ticket, compte rendu, note, présentation : ce que chacun sait porter et ce qu’il ne portera jamais. Structure et style d’un compte rendu de réunion — le document le plus écrit et le moins lu de l’entreprise.

Reformuler. Ateliers de reformulation technique à partir de cas réels : un message d’utilisateur confus qu’il faut traduire en diagnostic, puis un diagnostic qu’il faut retraduire pour l’utilisateur. On travaille les analogies qui tiennent et celles qui trahissent.

Structurer et illustrer. Ce qui se dit en texte, ce qui demande un schéma, et ce qui ne demande surtout pas de graphique. Hiérarchiser une information pour qu’elle survive à une lecture en diagonale.

Communication orale et posture. L’oral n’est pas de l’écrit prononcé : rythme, structure, gestion des questions, écoute active. Exercices de présentation courte, avec retour du groupe.

Comment se déroule la session

Le format est celui d’un atelier : peu d’exposé, beaucoup de production. Les participants écrivent, présentent, se relisent entre eux et recommencent sur leurs propres situations professionnelles. Une fiche mémo clôt chaque séance et tient sur une page.

La dernière partie est consacrée à une restitution : chacun présente un sujet technique de son choix à un public supposé non technique, et reçoit un retour structuré sur ce que le public a retenu, et sur ce qui lui a échappé.

Modalités

  • Volume : 2 jours (extensible avec ateliers supplémentaires)
  • Format : présentiel ou distanciel
  • Supports : fiches mémo par séance, canevas de compte rendu et de message d’incident, études de cas

Demander un devis

ou écrire directement, objet déjà rempli.

Questions fréquentes

Avant de réserver cette formation

Faut-il un niveau technique particulier pour suivre ?
Non, et c'est l'inverse : la formation s'adresse à ceux qui maîtrisent déjà leur sujet technique et peinent à le faire comprendre. Aucun prérequis de communication n'est demandé, aucun exercice de théâtre non plus.
Travaille-t-on sur nos propres situations ?
Oui. Les ateliers partent des cas apportés par les participants — un incident à expliquer, un devis à défendre, un choix d'architecture à faire accepter. À défaut, des cas préparés servent de point de départ, mais les situations réelles produisent de meilleurs réflexes.
Que reste-t-il concrètement après la formation ?
Des fiches mémo par séance, les canevas de compte rendu et de message d'incident travaillés en atelier, et les reformulations produites par le groupe. Ce sont des gabarits réutilisables tels quels, pas des notes de cours.